"La
collection de l'amateur" |
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Installation
sonore pour une Installation nomade du plasticien |
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| Christophe Trépier (MMEU) du 16 janvier au 14 février 1998 - Bordeaux | ||||||||||||
| Le
premier impératif était de proposer une longueur d’écoute
et une diversité de titres qui permettent au public de capter des
bribes et non de cerner un thème unique. Ainsi sont nés
15 titres, équivalant à la durée moyenne d’un
album de musique populaire. Il en est de même pour la longueur des
morceaux musicaux (en moyenne 3 min) équivalant à la durée
de passage de chaque personne dans la pièce. |
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| Le
thème de l’archéologie se situe à deux niveaux
: L’archéologie sonore et mémorielle de la société occidentale où Didier Léglise a puisé dans les strates de la musique des éléments qui lui semblaient représenter ces cinquante dernières années. Ces éléments retravaillés sont venus s’intégrer aux compositions musicales Et sa propre archéologie sonore et mémorielle qu’il utilise des extraits retravaillés de morceaux existants. |
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| photo
: MMEU |
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| Les
15 morceaux du CD ont été réalisés dans le studio
personnel de Didier Léglise. La diffusion sonore était effectuée par un radio cassette cd stéréo portable avec haut parleurs, qui s’intégrait dans le décor du cabinet de l’amateur. Le disque était diffusé en boucle durant toute la durée de l’exposition. Il a été réalisé un tirage de 50 exemplaires de ce disque, qui ont été vendus pendant la durée de l’expositon. |
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| Texte de présentation de l’installation par Christophe Trépier | ||||||||||||
| De
manière à constituer une «cohésion» dans
les différents travaux présentés par tous les artistes,
il leur est demandé de baser leur «inspiration» sur le
thème antinomique, certes !) de l’ARCHEOLOGIE DU FUTUR. Cette installation étant démontable, elle est destinée à être présentée dans d’autres lieux tels que des lycées, collèges ...ou bien d’autres salles d’expositions et galeries à moyenne ou longue échéance. De ce fait, quelles traces peut-on laisser de notre présent et de notre société au regard du futur et quelle image a-t-on de son futur (et du notre par conséquent !)? L’installation est à envisager comme une «bouteille à la mer» renfermeant quelques émotions, voire quelques confidences et envoyée à un correspondant de l’autre coté, à travers un voyage spatio-temporel. A l’origine l’installation a été réalisée dans l’appartement même de l’artiste. Le public rentrait dans un cube (constitué d’un assemblage de panneaux de contre-plaqué) et découvrait un décor donnant à voir le bureau d’un collectionneur d’art fictif accompagné d’un environnement sonore composé par le musicien électroacoustique Didier LÉGLISE. L’ensemble abritait un bureau, deux chaises, une plante verte artificielle, un porte manteau, une tablette, un système d’éclairage et une collection d’oeuvres d’art réalisées par : Rémy BROSSIER - Luc CHERY - Jean-Pierre CIVADE - Bérénice CONSTANS - Pascal DAUDON - Wen-Jeng DENG Didier GUERANDELLE - Pierre LAVESQUE - Dominique JUMELLE - Anne Mc QUEEN - Emmanuelle MAURA - Chantal QUILLEC - Muriel RODOLOSSE - Christophe TRÉPIER |
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| La collection de l’amateur 1998 | ||||||||||||
| Cd audio - Durée : 49 min 8s | ||||||||||||
| 15 titres réalisés entre le 9 & 16 /01/1998 | ||||||||||||
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| Extrait de l’article «Didier Léglise au MMEU» par Patrick Scarzello, | ||||||||||||
paru
dans le journal Sud-Ouest le 9 février 1998 |
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| «(...)Les quinzes morceaux de «La collection de l’amateur» ont d’ailleurs été réalisés au Studio du Funiculaire. On pourra les écouter en allant visiter l’exposition du MMEU. Ils paraissent à l’image du personnage. Car Léglise aime trafiquer les sonorités. Jouer des ambiances apparement contemplatives. Laisser se combiner des volutes vocales avec des rythmiques modernistes. Des titres évoquent exactement tout cet univers arty qui derrière la technicité contemporaine demeure le sien : «la valse des objets», «la pendule imprudente». Qui montrent le caractère, «renié trois fois». Qui s’il viennent illustrer une exposition collective n’en sont pas moins plastiques !» | ||||||||||||