Les Inrockuptibles, n° 247 du 13 au 19 juin 2000. Sexe, drogue, rock'n roll.
(...) "En refermant la série de nouvelles qui composent Par le fleuve, on ne peut s'empêcher d'être saisi par une sensation de suffocation. Vertige claustrophobique provenant d'un réel à l'air hautement raréfié, dans ces pages qui ne s'embarrassent pas de sentiments. Le monde qui y est décrit est un no man's land, dans lequel des personnages à l'identité et aux désirs incertains errent sans autre but que tromper leur ennui. (...) Reste le poids implacable d'un présent délétère, dont l'âpreté est admirablement restituée par une écriture sobre et glacée, ainsi que par une narration intelligemment syncopée."
Yves Gattegno.
Libération, jeudi 29 juin 2000. Nouvelles fleuve.
(...) "Il y a chez lui d'abord une sorte de jouissance profonde de l'instant qui, là, le rapproche plus d'un Handke ou d'un Pavese, avec une sobre flamboyance en plus. Et son écriture en mouvement semble être une quête de ces moments-là, aussi beaux que fugaces, où la description confine à l'extase."
J-P. T
Beskid, mars 2000.
(...) "Par le fleuve, d'Andrzej Stasiuk, recueil de nouvelles en forme de road-movie à travers la Pologne, est le premier ouvrage traduit en français de cet auteur talentueux."
Philippe Aalberg.
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