Les livres suivants ne sont plus en vente:

École des Loisirs
Le paradis du miel (1996), Réveille-toi, Ludwig (1997), Moi, Marilyn (1998), Kama (1998), Jeanne Darc (1999), Une nouvelle vie, Malvina (2000), Lonek le hussard (2000), Sans accent (2001), Les souffrances du jeune Mozart (2001), Le roi de l’autostop (2003), La cigale et la télé (2004), Le fil à recoudre les âmes (2012).

Le Pommier
Galilée et les poissons rouges (2010)
Albert et Marilyn
(2011)

On trouve des exemplaires d’occasion sur internet. Vous pouvez aussi télécharger des versions PDF gratuites des livres en cliquant sur l’image ci-contre.
Les livres ci-dessous sont encore en vente, c’est-à-dire que vous pouvez les trouver ou les commander dans les librairies et sur internet.

 

 

Les larmes du samourai (École des Loisirs, collection Neuf, 1997).
Les Japonais aiment beaucoup Yoshitsune. Il ressemble un peu au Roland de la Chanson de Roland. Il a vraiment vécu (au douzième siècle), mais il est si bien entré dans la légende qu’on lui attribue des exploits incroyables et même des pouvoirs magiques.
Puisque les Japonais connaissent Roland, Jeanne d’Arc et Bayard, je ne vois pas pourquoi les Français ne liraient pas les aventures de Yoshitsune.

 

 

Le ring de la mort (École des Loisirs, collection Medium, 1998. Version numérique pour Kindle, iPad et autres plate-formes, 2013).
Maurice vit à Varsovie. Il ne sait pas s’il est né en 1913 ou en 1915. Tout ce qu’il sait, c’est que sa famille est très pauvre.
Il émigre à Paris, où il devient maroquinier. Il pratique la boxe en amateur.
En 1941, la police française l’arrête avec de nombreux autres juifs polonais. Interné à Pithiviers, puis à Drancy, il est déporté à Auschwitz. Les SS découvrent qu’il sait boxer. Ils l’opposent à un mourant, en espérant qu’il le tuera d’un coup de poing. Maurice va-t-il accepter de tuer pour sauver sa peau? Ou bien va-t-il refuser de devenir un assassin, au risque d’être abattu aussitôt par les SS?
Ce livre, tiré de l’histoire d’un camarade de déportation de mon père, a obtenu cinq prix littéraires décernés par des collégiens: à Saint-Paul Trois-Châteaux, Valenciennes, Vannes, Rennes et Brest.
J’ai traduit ce livre en anglais. L’éditeur Bloomsbury l’a publié en 2006 aux États-Unis, sous le titre The Fighter. On peut acheter le livre en papier ou la version numérique pour Kindle sur Amazon.com, la version eBook pour iPad sur l’Apple Store de l’iPad.

 

 

Tout est relatif, comme dit Einstein (École des Loisirs, collection Medium, 1999).
La vie d’Albert Einstein, avec l’explication complète de la théorie de la relativité pour le même prix.

 

 

Mes enfants, c’est la guerre (École des Loisirs, collection Medium, 2002).
1939. Les enfants passent leurs vacances à Mimizan, dans la colonie du Pylône, comme d’habitude. Ils jouent aux billes et ils cueillent des mûres. Le 1er septembre, la guerre éclate. Certains enfants (à commencer par le narrateur du récit) vont rester à Mimizan jusqu’en 1945.
J’ai d’abord écrit De trop longues vacances pour le magazine Je Bouquine (voir Biographie) à partir de ce que Madame Christiane, directrice de la colonie du Pylône pendant la guerre, m’a raconté. Après sa mort (en 1997, à l’âge de 91 ans), j’ai eu l’occasion de rencontrer son fils aîné et d’autres anciens pensionnaires de la colonie pendant la guerre. J’ai utilisé leurs témoignages pour écrire cette nouvelle version de l’histoire.

 

 

Nine Eleven (École des Loisirs, collection Medium, 2003).
Les Américains inversent le mois et le jour. Pour désigner le 11 septembre (et les attentats qui se sont produits à New York ce jour-là en 2001), ils disent 9/11, c’est-à-dire Nine Eleven.
Ce livre raconte le 11 septembre d’un groupe de copains, éléves de terminale au lycée Peter Stuyvesant, à côté des tours. Au début, on croit à un petit accident. Il n’est pas question d’interrompre le contrôle de maths. Et puis c’est l’évacuation du lycée et la fuite à pied dans le brouillard.
Parallèlement, le livre décrit l’embrasement et l’effondrement des tours. Des explications détaillées et illustrées permettent de comprendre ce qui s’est passé.
J’ai écrit pour le catalogue de L’École des Loisirs un petit texte consacré à la genèse du livre. J’ai d’abord effectué un reportage pour Marie-Claire. Deux des personnes que j’ai rencontrées pour le reportage sont devenues des personnages dans le livre.

 

 

 

 

 

Einstein, l’homme qui chevauchait la lumière (Éditions de l’Archipel, 2005).
Quand les éditions de l’Archipel m’ont proposé d’écrire un nouveau livre sur Einstein, j’ai accepté tout de suite. J’ai beaucoup étudié la théorie de la relativité pour le premier livre, mais il restait des trucs qui m’échappaient. Maintenant, j’y suis presque. Je commence par résumer l’histoire de la physique depuis les Grecs jusqu’à la fin du dix-neuvième siècle, ainsi le lecteur en sait autant qu’Einstein (à peu près) et peut mieux comprendre sa démarche. L’articulation entre la relativité restreinte et la relativité générale est beaucoup plus claire que dans le premier livre. Pour bien faire, je devrais en écrire un troisième car, comme on dit, jamais e = mc deux sans trois.

 

 

J’ai mal aux maths, mais je me soigne (La Martinière Jeunesse, collection Hydrogène, 2006).
Ce livre prétend vous convaincre du principe suivant: “Les mathématiques ont été inventées par des idiots comme vous et moi, donc n’importe quel idiot peut les comprendre.” J’ai illustré ce livre moi-même, selon le principe: “Le dessin a été inventé par des idiots comme vous et moi, donc n’importe quel idiot peut dessiner.”

 

 

Le retour de Christophe Colomb (École des Loisirs, collection Medium, 2014.)
Les équipages grommellent. Où sont-elles, les pagodes dorées de Cipango? Le voyage a déjà duré bien plus longtemps que prévu. On ne voit que l’océan, toujours l’océan. Christophe Colomb lui-même commence à se décourager. Il doute. Il se sent vieux et fragile.
Cédant aux supplication des matelots, il décide de faire demi-tour. Il devient charpentier près de Cadix.
Connaîtra-t-il de nouvelles aventures?

Le début du livre.

 

 

L’île au trésor (Tristram, 2018)
Alors que je parcourais le chemin de Stevenson sac au dos, j’ai pensé que je prolongerais le plaisir de la randonnée, dès mon retour, en relisant Treasure Island.
La dernière fois que je l’avais lu, je n’écrivais pas encore de livres moi-même. J’aimais les romans d’aventure parce que je rêvais de voyages et d’exploits héroïques. Je ne me préoccupais pas de la manière dont l’auteur fabriquait ses phrases. Cette fois, j’ai été frappé par l’inventivité de Stevenson et je me suis dit qu’il appartenait au même clan que Dickens ou Mark Twain, celui des auteurs qui aiment triturer et bouturer la langue anglaise. Dans Treasure Island, les pirates parlent une sorte d’anglais corrompu qui dévoile à la fois leur manque d’éducation et leur méchanceté. Ce genre de novlangue est difficile à traduire. J’ai eu envie d’essayer.
Je pense que ma traduction est plus fidèle au texte et à l’esprit de Stevenson, et aussi plus agréable et amusante à lire, que les traductions existantes.

 



  Olivier Greif: Journal (Aedam Musicae, 2019)
Près de vingt ans après la mort de mon frère, le compositeur Olivier Greif (1950-2000), ses œuvres sont jouées plutôt plus souvent que de son vivant. De jeunes interprètes les découvrent et les donnent non seulement en France mais aussi en Hollande, en Autriche, en Allemagne. Elles étonnent et bouleversent le public, ce qui est exactement ce qu’il désirait : “Je ne compose que pour toucher, pour émouvoir, pour bouleverser, pour élever, pour charrier à terre”, écrivait-il.
La composition d’une musique intense et poignante, semblable à nulle autre, ne suffisait pas à exorciser les démons et apaiser les angoisses de ce créateur exalté et tourmenté, avançant sans répit dans une quête impossible de l’absolu : il avait aussi besoin d’écrire.
Il baptise son travail « journal », tout en précisant qu’il ne s’agit pas d’un journal, mais d’une sorte de carnet de bord. Il note ce qui lui passe par la tête : les évènements du jour, des analyses de sa musique et de celle des autres compositeurs, des considérations sur la littérature et la peinture, des propos tenus par Salvador Dali ou Olivier Messiaen, des conversations entendues dans l’autobus. Il écrit dans son journal les brouillons des nombreuses lettres qu’il envoie. Si sa musique était en général sombre ou, comme il le disait, « sérieuse », Olivier lui-même aimait beaucoup plaisanter. Ses textes sont souvent drôles et toujours très vivants.